Institut de Sociologie Prénomiale
dossier SP-1976-1138-FRN
Sujet analysé
François
8 lettres — prénom qui prend ses aises : commence à déborder des textos.
état civil : masculin
Nos capteurs ont chauffé pendant l'analyse. Une enquête sur l'enquête est ouverte.
Observation n°1
Aucune lettre en double : profil non redondant. François déteste se répéter et n'explique qu'une seule fois. Tant pis pour les absents, ils n'avaient qu'à être là.
Observation n°2
Son « oi » : c'est « moi » amputé du M. Ce son n'existe que dans roi, loi et moi — coïncidence ? Nos services pensent que non. Égocentrisme poli, mais d'ascendance royale.
Observation n°3
Son nasal « an » : François vit à l'échelle de l'année, jamais de la minute. « Oui oui, je m'en occupe » a été prononcé en mars. Nous sommes en juillet.
Observation n°4
Initiale F — Le F est un E auquel il manque une barre : François fait le travail à 80 % puis décrète « ça ira comme ça ». Et le pire, c'est que ça va. Protocole d'entrée : initiale fricative. François se glisse dans la pièce sans un bruit — personne ne l'a vu entrer, et pourtant François est déjà au buffet.
Observation n°5
Fin des histoires : consonne muette en finale. La vraie fin reste en interne — director's cut privé, jamais diffusé. Il faudra insister, et encore, sans garantie.
Verdict du laboratoire
Verdict : refus de la redite en tête des mesures, égocentrisme poli juste derrière. La science s'incline, le voisinage confirme.
Relevés d'instruments
Refus de la redite
60 %
Égocentrisme poli
59 %
Notion du temps (en hausse)
89 %
Taux de finition (stable depuis 1997)
8 %
Compatibilité maximale : Chloé — un taux record de laisser-faire diplomatique, exactement ce qui manquait au dossier
À éviter : Mila — dernier mot systémique en stéréo, les voisins ont déjà porté plainte